Ait Aissa Ouyahia    




 
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La Cérémonie de Vuchiker :

C'est les préparatifs, pour la cérémonie annuelle de vuchiker, qui se déroulera au village ait aissa ouyahia, les 19 et 20 Août 2004.
les différentes étapes qui consistent :
 

* l'aménagement du lieu de rencontres, a savoir faire le ménage, et surtout faire les différentes courses (Viandes, Légumes ...) pour plus de détails voir la rubrique Cérémonie.
* Préparation des invitations. (voir un specimen )
* Organisation de l'évènement ( qui fait quoi ?)

La fête du village :


Une fête du village comme Chaque année, sera organisé le 27 Août 2004, Une fete de la circonsition des petits en age d'etre circoncis,...
Comme l'année derniere ou il ya eu un certain nombres d'artistes, entre autre  :
* Cherif Hamani
* Taleb Tahar
* Taleb Rabah
* Yasmina
* Tagrawla Blaid
* Meziane Ali
...

et cette année pour le moment je n'ai pas d'information, sur qui sera présent a ce Gala...
 


 
 Soyez les bienvenus sur le site d'
Ait Aissa Ouyahia


Les Kabyles vivent encore groupés en villages, généralement assez importants, pouvant atteindre plusieurs milliers d’âmes, et ne descendant que rarement au-dessous de cinq cents.
Ces villages sont bâtis sur les pitons de montagnes ou sur les sommets de mamelons séparant les vallées. Qu’ils soient de forme allongée ou circulaire, ils ont été conçu de façon à pouvoir être efficacement défendus, du moins avant que l’artillerie ne fasse son apparition.
Ils portent le nom de touddar , pluriel de taddart (vie, du radical dr , vivre, que l’on retrouve avec ce sens dans tous les dialectes berbères).
Les maisons, toutes en dur, généralement sans étage, couvertes de tuiles rouges, s’écrasent les unes sur les autres au point que, vues de loin, elles donnent l’impression de n’en former qu’une seule, immense.
Le village, zébré à l’intérieur par de nombreuses impasses, souvent taillées dans le roc, n’ouvre sur l’extérieur que par deux ou trois rues. Il est très rare qu’il soit entouré d’une muraille. Sans doute se modernise-t-il chaque jour, mais, dans l’ensemble, son visage n’a pas changé.
Il y a de cela plusieurs siècles, ces villages constituaient une unité politique et administrative complète, un corps qui atoujours sa propre autonomie. Il était administré par une assemblée (comite de village) composée de toutes les familles qui vivent dans le même village et assure le respect des règlements en vigueur, abrogeait les anciens et en édictait de nouveaux si le besoin s’en faisait sentir ; elle décidait de l’impôt le tracement des routes, administrait les biens de mainmorte et exerçait sans partage le pouvoir judiciaire.
Par délégation, elle se déchargeait de l’exercice de ces pouvoirs sur un chef de l’exécutif appelé, suivant les régions, lamin (homme de confiance), Amokrane (ancien, dignitaire), élu par tous les citoyens majeurs réunis en assemblée plénière. Il présidait le comite de village, assurait la mise en application de ses décisions et préparait les affaires à lui soumettre. Il était assisté dans ses fonctions par un oukil et des tamen (représentant de chaque famille).
L’oukil, généralement recruté au sein du parti hostile à celui du lamin, gérait la caisse publique et contrôlait les agissements du chef de l’exécutif. Les tamen (mandataires) étaient désignés par les fractions du village pour les représenter dans les réunions restreintes et faire appliquer les décisions de l’assemblée, qui étaient prises en réunion plénière après des débats où tout citoyen, sans distinction de condition sociale, pouvait émettre et défendre ses opinions sur tel ou tel problème, proposer des solutions, voire s’opposer à l’exécutif.
La continuité de cette organisation politico administrative était assurée par des lois ancestrales, sortes de chartes dont certaines dispositions fondamentales doivent remonter aux temps les plus reculés. Bien que non écrits, ils représentaient l’autorité matérielle la plus élevée et prenaient le pas sur la religion même. De ce fait, l’imam du village est souvent recruté dans un autre village pour qu’il ne puisse pas s’ingérer dans les affaires du village où il fait office de religieux.





Toutes ces informations m'ont été envoyées par M.Oubekkou Mouloud du village Ait Aissa Ouyahia, vous pouvez toujours le contacter à cette adresse :
illilten@hotmail.com

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